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Pour Thomas Laurent, la course sur glace ressemble un peu à une danse.

27.12.2018

  

Pour Thomas Laurent, la course sur glace ressemble un peu à une danse.

Pour trouver Thomas Laurent pendant la Super Saison du Championnat du Monde d'Endurance FIA (WEC), il faut le chercher derrière le volant d'une Rebellion R-13. Pour le weekend du Trophée Andros en Andorre, il a échangé sa Rebellion qui crache le feu pour une voiture électrique Enedis Trophy. 

Thomas, ce weekend, vous courez en terre inconnue dans une voiture électrique, loin de vos compétitions habituelles. Quelles sont vos premières impressions ? 

(Rires) Bon, ce n’est pas une LMP1, c'est certain. Pour le moment, je m’amuse beaucoup, je contrôle mieux la voiture et mes chronos s’améliorent. Au début, je cherchais le bon équilibre et j’ai commencé doucement pour éviter de faire des erreurs. Aujourd’hui, je me sens capable de faire beaucoup mieux. 

Sur une LMP1, tout survirage entraine une perte de dixièmes de secondes à chaque tour. Ici, c’est complètement différent. La transition est-elle facile ? 

C'est drôle de constater qu’on passe 80 % de notre temps à regarder par les vitres latérales de la voiture. C'est très amusant de choisir la trajectoire puis de se lancer dans le virage. C'est un peu comme une danse. 

   

Pour Thomas Laurent, la course sur glace ressemble un peu à une danse.

Aujourd'hui samedi, les conditions sont très différentes. En faisant le tour du circuit à pied ce matin, certains pilotes se sont étonnés de l'absence de glace. Le tracé de la piste sera beaucoup plus net et moins glissant. Est-ce un avantage pour vous ? 

Je ne sais pas. Il y a encore de grandes plaques de glace autour de la piste mais ça devrait être ok. Dans tous les cas, il sera intéressant de découvrir ce qui nous attend. 

Depuis quelque temps, vous participez surtout à des courses d’endurance alors que les courses sur glace ne font que quelques tours. N’est-ce pas un peu court pour un pilote comme vous ? 

Oui, peut-être un peu. C’est un format idéal pour le public et les chaines TV parce que les courses sont courtes et très animées. Mais hier, quand le drapeau à damier a été abaissé, j'ai été un peu déçu que ce soit déjà fini. J’aurais bien aimé faire quelques tours de plus. 

  

Pour Thomas Laurent, la course sur glace ressemble un peu à une danse.

Vous pilotez maintenant une voiture électrique, catégorie en plein essor dans le sport automobile. Qu'en pensez-vous ? 

Les voitures électriques sont sans doute l'avenir de la course automobile et ça m’intéresse. Je suis certain que l’arrivée de ces voitures ne marquera pas la fin des sports mécaniques, bien au contraire. Néanmoins, le rugissement des moteurs va me manquer. Je suis content de courir sur une voiture électrique car, dans la compétition d’aujourd’hui, nous sommes vraiment à la pointe de la technologie. Comme souvent dans l'industrie automobile, les nouvelles technologies se développent grâce aux sports mécaniques et il est bon de les découvrir en avant première.  

© Photo Credit: Frederik Herregods

Pour Thomas Laurent, la course sur glace ressemble un peu à une danse.
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